La marque de Kushiel dans l’œil de Phèdre nó Delaunay fait d’elle une élue, et lui vaut d’éprouver à jamais le plaisir dans la souffrance. Sur son chemin semé de dangers, elle peut compter sur le moine guerrier Joscelin. Bien que la nature de Phèdre soit une source perpétuelle de tourments pour eux deux, Joscelin lui demeure indéfectiblement fidèle. Jamais il n’a trahi son serment : protéger et servir.
Mais le destin lui réserve une ultime épreuve. En effet, Phèdre n’a jamais oublié Hyacinthe, son ami d’enfance et, depuis dix ans, elle cherche en vain la clé qui le libérerait de son asservissement éternel. Car Hyacinthe a conclu un pacte avec les dieux pour se sacrifier à la place de son amie et sauver sa patrie. Aussi Phèdre saisit-elle la dernière chance qui lui est donnée de le sauver.
Cette quête la conduira au bout du monde, par-delà des royaumes où règne la folie, à la merci de seigneurs de guerre déments et cruels, et face à un pouvoir si immense et terrifiant que personne n’ose en prononcer le nom…

Et bien ! Ça, c’est de la fin !

Je ne suis pas un fan des best-sellers, mais là, il faut bien avouer que c’est du lourd, du très lourd. Là nous sommes dans la cour des très grands.

Donc Kushiel est une trilogie dont voici la dernière chronique. Que dire ?

Le style est fluide, quel que soit le tome. Ça se lit tout seul. C’est moderne, frais… non, mais ça change, en tout cas c’est addictif de la première ligne du tome 1 à la dernière ligne du tome 3. Alors si vous avez envie de vous faire un 3×700 pages… (environ)

L’histoire ou le scénario dans ce tome 3 est différent des premiers tomes, mais puissant, très puissant.

Émotionnellement, pour les personnages les liens se sont resserrés. Pour moi ?! À certains moments j’ai versé ma petite (grosse) larme.
Phèdre nous emmène dans des contrées où l’abnégation est le maître mot.
Il n’est plus question de faire l’anguisette pour le plaisir. Là on bosse. Je me répète, mais c’est du lourd. On ne rigole plus.
Elle est l’élue de Kushiel, ce n’est pas pour prendre son pied sous un fouet.

Il faut sauver des enfants et… Hyacinte bien sûr.

C’est un super tome, mais si vous vous attendiez à la même atmosphère que les tomes précédents, vous allez être déçu.

Car seulement Phèdre va en baver, mais philosophiquement parlant, l’auteure enfonce le clou. C’est une histoire forte, mais même sans lire entre les lignes, le message est fort. « Aime comme tu l’entends » et je peux vous assurer qu’il y a beaucoup de façon d’aimer.

En plus c’est un livre, une trilogie qui reste dans la mémoire, il marque ! Même une semaine après.

Alors si vous voulez de la Fantasy qui change (et là… ça change) faite-vous plaisir (mais pas trop quand même, le fouet laisse des traces). C’est une très belle trilogie. Le pire, c’est que l’auteure a récidivé.

À suivre…

Bonne lecture !

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