Dans cet épisode, Louise et Cynthia parlent des hommes… et de ce qu’on pourrait leur faire.
Hercule se rend chez la vicomtesse de Beaumont pour sa première séance de massages. Il tombe dans un véritable traquenard. De cette confrontation sous haute tension, sortiront d’étonnantes conséquences…

Hymne impertinent à la liberté des femmes, cette comédie pétillante et sans tabous vous est proposée sous forme de courts épisodes, comme des bouchées gourmandes. Amusez-vous bien !

L’histoire

Nous avions quitté Louise au sortir de l’inauguration grandiose de sa toute nouvelle société. Nous la retrouvons derrière son bureau, un soir de pluie, contemplant son œuvre avec la satisfaction du travail bien fait. Après un court échange avec Cynthia, nous la quittons pour suivre la première prestation de Jean-Philippe, alias Hercule. Celui-ci se rend — très fébrilement malgré sa musculature saillante — chez l’ancienne propriétaire du siège social d »Au bonheur des dames ». Marie-Jeanne Aimée Caroline Athénaïs de Beaumont, surnommée « Le Dragon », attend avec impatience que son Divin effectue sa tâche. Et c’est en nuisette que la vieille aristocrate ouvre sa porte.

Chronique

L’épisode précédent avait été un peu en deçà des trois premiers, mais nous retrouvons ici avec bonheur toute la facétie du début de la série. Le style — tant apprécié — d’Elen Brig Koridwen est en effet de retour. Humour, action, notes au lecteur, tout y est. Plus encore, les choses se corsent et le croustillant fait son arrivée.

Le court échange entre Louise et Cynthia donne le ton : nous arrivons au cœur du genre. Les quatre opus déjà publiés nous auraient presque fait oublier que l’auteure nous menait sur le chemin de l’érotisme. Nous y sommes plongés en quelques phrases. L’on pourrait d’ailleurs déplorer l’emploi de quelques termes crus, mais amputés. Assez étonnant quand on connait l’ampleur du vocabulaire de Brig Koridwen. Certains auraient préféré lire les termes en entier, pas prudes pour un sou. D’autres se diraient sans doute que si les mots n’étaient pas assez convenables pour éviter la — très légère — censure, il aurait peut-être fallu en employer d’autres. En outre, ces mots font un peu tache au milieu de phrases très travaillées, et même si cela donne du piquant, le mélange de registres peut désorienter parfois. Néanmoins certains adoreront ce changement de rythme intrinsèque à certains paragraphes.

Dans le vif du sujet.

Ce point de détail mis à part, ce cinquième épisode inaugure admirablement le début des hostilités. « Au bonheur des dames » prend désormais tout son sens, et de la fébrilité de notre premier Divin en action, à l’insolente lubricité de cette chère Madame de Beaumont, la lecture est un régal des sens. L’humour reprend toute sa place, les notes au lecteur se posent tranquillement, ourlant d’un sourire permanent les lèvres du lecteur qui imagine l’auteure noircir les lignes avec délice.

Et avec une chute presque inattendue, nous ne pouvons qu’attendre, avec impatience, la suite des aventures de Louise et ses étalons. Qui sera le prochain à se jeter dans la gueule de la louve ?

Infos Pratiques :


Date de sortie : Mai 2017

Auto-édition

Prix du format numérique : 1€ sur Amazon

Site de l’auteure : http://www.blog-elenbrigkoridwen-elieapocalypse.fr/

Cet article m’a été envoyé par la maison d’édition ou l’auteur en service de presse. Pour en savoir plus sur les conditions vous pouvez consulter la page A Propos, du site.

Une réponse

  1. Elen Brig Koridwen

    Merci beaucoup pour cette nouvelle chronique ! Je précise seulement que la fameuse « amputation » (un point au lieu d’une lettre) n’est que prétexte à m’amuser avec le lecteur en lui disant que je le fais « jouer à motus ». 🙂
    Amitiés
    Elen

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