L’humanité existe depuis plusieurs millions d’années, et pourtant un

mystère demeure : A quoi servent les pères ? Ils ont perdu il y a quelques

décennies leur statut de chef de famille, et la plupart d’entre eux n’ont

aucune envie de le regagner. Alors, que doivent-ils faire ? Y a-t- il quelque

chose pour quoi ils soient faits, à part allumer les barbecues et monter le

lit à barreaux ? Il paraît qu’il existe des gens qui n’ont pas connu leur père,

et qui en souffrent. Il doit y avoir là quelque chose d’important. Je me suis

moi-même confronté à ce mystère en devenant père. Je savais que ce

serait une aventure palpitante, et pleine de dangers. Mais pas à ce point.

Je me suis fait secouer dans tous les sens, je me suis égaré, j’ai presque

perdu la tête. J’en suis sorti tout cabossé, et avec quelques cheveux

blancs. Mais enfin, je peux le dire : Je suis son père.

Ce livre est offert par l’auteur dans le cadre du concours que j’organise jusqu’au 31/05/2017.

La chronique

Vous trouverez ci-dessous l’avis de Céline de Rosa, blogueuse mais aussi auteure auto-éditée et créatrice d’une box littéraire : Book-Me.  Vous retrouverez sur son site, à la suite de la chronique, une interview d’Ivan Bastien. 

Tout d’abord, je voudrais remercier Ivan Bastien pour sa confiance. Lire, ainsi que chroniquer ce service presse, est un vrai plaisir.

Pourquoi ? Eh bien, tout d’abord parce que le sujet est commun et original à la fois. Commun : parce qu’il est question dans ce roman de bouleversements liés à la naissance d’un enfant, sujet dont on parle fréquemment. Original : parce que ce n’est pas une mère qui en parle mais pour une fois (ou presque !) un père. Plus rare, n’est- ce pas ? On parle beaucoup de maternité. Et la paternité dans tout ça ? La venue d’un nouvel être dans un foyer ne chamboule pas que la maman. Pourquoi les hommes n’en parlent-ils pas ? Ou très peu du moins ? Ivan Bastien, lui, se confie sur ce sujet. Il nous livre les craintes que nous connaissons tous, hommes et femmes confondus, dès la naissance de notre enfant. Bien avant ça même : dès que les deux petits traits bleus apparaissent. Dès lors, l’existence ne sera plus jamais la même. Des questions incessantes fusent dans la tête du futur père quant à l’éducation qu’il donnera à son enfant. L’auteur se veut être un papa résolument moderne qui refuse de s’inscrire dans le schéma « à l’ancienne » du père très peu présent pour son fils si ce n’est dans le but d’asseoir son autorité.

Cependant, l’autobiographie d’Ivan Bastien, ne se focalise pas uniquement sur son rôle de père. Il évoque longuement ce qu’a été sa vie de fils. Il nous fait part du milieu dans lequel il a évolué. Un milieu « révolutionnaire » avec des parents soixante-huitards qui ont suivi un cursus de Lettres et qui ont décidé de donner à leurs enfants une éducation « libre ». L’auteur se pose des questions universelles. Ferons-nous mieux que nos parents dont il est si facile de pointer du doigt les erreurs ? Il se lance alors dans des réflexions sur les relations parents enfants à travers les âges.

A mi-chemin entre l’autobiographie et l’essai, du moins c’est ainsi que j’ai perçu cette lecture, Ivan Bastien conte son expérience de fils, puis de père. Le tout avec beaucoup de lucidité mais non sans quelques soupçons d’humour qui viennent atténuer la personnalité anxieuse de l’auteur-narrateur, effayé tout au long de sa vie par la maladie et ses ravages. D’une écriture fluide et agréable, nous assistons à des moments d’émotion. Des moments graves. Des moments plus légers. Et d’autres carrément hilarants. Une belle représentation de la vie.

Qui est l’auteur?

Depuis quand j’écris :

J’ai commencé au CP, en 1981. Je n’ai pas arrêté depuis. J’ai commencé par imiter les histoires du « Petit Nicolas », puis les BD que je lisais, puis les romans policiers, puis les romans de science-fiction, etc… A chaque fois que j’ai lu quelque chose qui m’a plu dans ma vie, j’ai eu envie de faire pareil. Du coup, avec les années, je crois que je me suis essayé à tous les styles existant, de la liste de course à la critique de film en passant par le théâtre et le récit fantastique.

Pourquoi j’écris :

Aucune idée, ça vient tout seul, depuis toujours. Ça me tourne dans la tête, ça grandit, ça se développe sans que j’y sois pour rien. Alors autant mettre tout ça sur le papier.

Mon genre de prédilection pour l’écriture :

Je ne sais pas comment le définir. Une sorte de réalisme humoristique et un peu philosophique sur les bords ?

Pourquoi avoir choisi l’auto-édition ?

Depuis plus de quinze ans, j’envoyais des manuscrits aux maisons d’édition, et j’attendais que l’un d’elles me découvre, pour enfin être autorisé à publier un livre. Et puis, fin 2016, grâce à ma compagne, j’ai réalisé que je n’avais pas à attendre la permission de qui que ce soit. Ma résolution pour 2017 : me découvrir tout seul comme un grand.

Retrouver l’auteur sur les réseaux sociaux?

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