Sareth est Pharaon sur une planète perdue à l’extrémité d’un bras de la Voie lactée. Alors qu’il y fait régner un despotisme pur et dur, il est accidentellement téléporté au centre de la galaxie. Perdu, Sareth va se réfugier dans une bibliothèque de la ville pour tenter de comprendre ce qui lui arrive. Mais sur le point de découvrir le sens de la vie, celui-ci disparait sous ses yeux…

 

Venez découvrir Sareth et ses compagnons dans leur folle quête pour trouver le sens de la vie ! Quête contre laquelle l’univers lui-même semble les mettre en garde : méduses galactiques, vers à strablot, créatures pandimensionnelles, humains… C’est accompagné d’un alcoolique, de son psy et de la fille en pleine crise d’adolescence de ce dernier que Sareth va affronter les dangers d’un univers affligeant d’absurdités, et qui n’a d’autre but que de faire de la vie une chose rare et précieuse !

Ce livre est offert par l’auteur dans le cadre du concours que j’organise jusqu’au 31/05/2017.

Je l’ai lu pour le challenge ABC spécial autoédité, sur lequel j’avance à pas de souris.

« Le Tour de l’Univers en 10 puissance -43 seconde » est un roman de Science-Fiction. De Science-Fiction humoristique. En voyant une préface écrite par Guillaume Lecler, et Ghaan Ima, entre autres, et connaissant les talents de ces deux là, je me suis dit que c’était une garantie de la qualité du bouquin. Je ne me suis pas trompée.

Si le récit est parfois un peu lourd sur le côté SF (Termes spécialisés assez ardus en abondance), Manu Breysse ne nous laisse jamais à l’abandon, et explique énormément de choses. On ressort même du livre en ayant l’impression d’avoir quelques maigres notions de physique quantique, ce qui, pour la majorité des lecteurs lambda, est impressionnant. Ce qui est fort appréciable, c’est le fait de ne pas trouver le livre (trop) compliqué, contrairement à certains ouvrages de Science-Fiction assez laborieux à comprendre pour les non-initiés. Sans doute la volonté d’en faire une lecture humoristique et légère y est pour quelque chose, mais on sent que l’auteur n’y était pas obligé.

Auteur dont le style est vraiment similaire à Guillaume Lecler, dont je vous avais déjà parlé à propos de son roman Deux Zéros et demi. Sauf qu’on est ici réellement dans l’univers et les codes de la Science-Fiction pure et dure. C’est un genre que je n’avais jamais encore lu. Au contraire de la Low Fantasy, que j’affectionne particulièrement, notamment chez Terry Pratchett, et chez les Monty Python dans le registre audiovisuel, je n’avais pas connaissance de ce côté burlesque en SF. Pire, dans mon inconscient quelque peu étriqué, je n’imaginais pas trouver Science-Fiction et humour dans la même phrase. Erreur grossière dont je me repens aujourd’hui bien humblement, puisqu’en plus, j’ai fort aimé le concept. Alors évidemment, vous l’aurez compris, les références à la SF du même genre, notamment celle à Douglas Adams dans les préfaces ne m’ont absolument pas parlé, mais ont accru ma curiosité et me donnent envie d’y plonger.

Les descriptions très visuelles (je dois même vous avouer que le premier chapitre m’a fait penser à une scène de Star Wars, Épisode 1, quand Amidala se retrouve au milieu du Sénat), et la vulgarisation de certains concepts de physique cantique permettent à des novices de la SF d’aborder l’ouvrage sans problème. Plus encore, une fois cette étape franchie, l’association, dans un même livre, de préceptes psychanalytiques, physiques, théologiques, philosophiques et sociaux, donne une réelle profondeur à l’intrigue et permet de s’approprier l’histoire. Alors certes, toutes les explications de ces principes ralentissent le rythme de lecture et il arrivera parfois aux lecteurs affectionnant l’action de vouloir passer quelques passages. Soit. Cela arrive dans n’importe quel genre. Mais l’intrigue est rondement menée.

Quant à l’humour, il est l’essence même du livre. Décalé, léger, parfois franchement poilant, le récit est efficace, et l’on prend un vrai plaisir à accompagner un petit groupe hétérogène d’extraterrestre à la recherche du sens de la Vie.

Le Tour de l’Univers en 10 puissance -43 seconde est le premier tome d’une trilogie, gageons que la suite sera épique !

Parlons de l’auteur!

  • Depuis quand écrivez-vous ? :

J’ai commencé à écrire en 2006. Cela a duré 2 ans, puis j’ai fait une pause pour mes études scientifiques. Ce n’est qu’en 2016 que je m’y suis remis, avec cette fois, l’objectif d’autoéditer ma première (et probablement unique) trilogie de SF : « Le Sens de l’Univers » !

  • Pourquoi écrivez-vous ?

Pour devenir riche… Ahah ! Évidemment, je n’ai jamais eu pour but dans la vie de devenir riche – ce qui tombe très bien vu les choix que j’ai faits lors de ma carrière…

Plus sérieusement, j’écris avant tout pour moi-même. Mais je mentirais si je disais que je n’espère pas être lu : à quoi cela sert de publier ses écrits si on le veut pas qu’on nous lise ? 😉

J’écris surtout pour essayer de repousser certaines limites : celles de l’imagination – j’essaye ; celles de la réflexion – sans doute ; et d’éclairer les défauts de l’humanité – j’espère. Finalement, tout ça ne marcherait pas si je n’en retirais pas un très grand plaisir 🙂 !

  • Avez-vous un genre de prédilection pour l’écriture ?

Sci-fi of course! C’est le style vers lequel je me suis naturellement porté, car il pose les problèmes de fond de notre société / civilisation / espèce, à très grande échelle ! Que sera-t-on dans 100 ans ? 1 000 ans ? 10 000 ans ? Rien que d’imaginer ce que pourrait être l’humanité dans 1 milliard d’années donne le vertige ! C’est quasiment impossible de se le représenter… sauf si on s’autodétruit, ce qui règlerait pas mal de problèmes d’anticipation 😉 Ce doit être mon côté « philosophe » je pense…

J’estime que la SF doit poser des questions sur le fond des choses. Savoir qu’un jour on pourra s’acheter une voiture volante qui prépare le café – bien que très pratique – résonne à mes oreilles comme quelque chose de plus anecdotique que révolutionnaire. C’est une des raisons pour laquelle je m’affranchis des contraintes technologiques dans cette trilogie : il y a des règles bien évidemment, mais elles sont là pour cadrer le tout, et non pour établir une course technologique du moyen de transport le plus rapide, par exemple.

Mon véritable objectif avec cette trilogie est d’aller « au-delà de l’imagination ». Je ne prétends aucunement proposer quelque chose de foncièrement révolutionnaire : beaucoup de sujets et thèmes ont déjà été traités – sinon tous – mais je souhaite explorer ce qu’il pourrait y avoir au-delà de l’univers tel que nous le connaissons aujourd’hui. Je reste conscient que ma vision est extrêmement vulgarisée, mais j’aime jouer avec les lois de l’univers… c’est probablement dû à mon côté « je veux jouer à Dieu »… En tout cas, je souhaite m’y essayer tout au long de cette trilogie 😉

J’aime également – vous le découvrirez ou l’avez découvert – associer l’humour à mes écrits ! Je trouve que cela est beaucoup plus digeste et permet certaines libertés digressives ou d’autres bien utiles à la trame narrative 🙂 J’ai également toujours eu un faible pour les films qui maltraitent le temps sous toutes ses formes ! Quand j’écris de la SF, j’y intègre toujours des voyages temporels. On ne se refait pas 😉

  • Êtes-vous lecteur ?

Je lis. J’ai lu. Beaucoup moins depuis que j’écris. C’est principalement dû au manque de temps que l’écriture engendre. Mais si je lis peu, c’est également, un peu, beaucoup, pour ne pas être influencé : j’aime aller au bout de mes idées sans être « parasité » par des auteurs que j’estimerais plus talentueux que moi (une pléthore) ou qui ont déjà développé le thème 😉

  • Si oui, avez-vous un genre de prédilection ?

J’aime la SF (oh surprise…), le fantastique, la fantasy, et les policiers. Si c’est saupoudré de beaucoup d’humour, même un peu lourd, ce n’est que mieux 😉

  • Avez-vous une anecdote liée à vos romans, vos personnages, vos lecteurs, ou à votre activité d’auteur à partager avec nous ?

Quel plaisir d’avoir le retour de lecteurs avec le sourire m’annonçant adorer mon livre ! Moi qui n’ai jamais pensé à le publier au début de son écriture 🙂 !

 

En conclusion, cette description part un peu dans tous les sens – comme mes écrits, je pense ^^ – mais elle reflète ce que je suis et l’esprit qui anime mon imagination 🙂 Une amie m’a dit à jour : « peu importe le flacon, pourvu qu’on ait l’ivresse » 😉

 

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