« Imaginez un monde où ni la pauvreté, ni la guerre, ni les livres n’existeraient plus. Le technomonde.
Imaginez un lieu hors du temps, qui abriterait tous les rêves de l’humanité. La Bibliothèque.
Imaginez que ces deux univers se rencontrent.

À 10 ans, Émilie est choisie pour devenir la nouvelle Bibliothécaire.
Elle a le pouvoir d’entrer dans les rêves, et de les vivre comme s’ils étaient réels. Son premier livre la conduira sur une voie semée d’embûches, de magie et de doutes.
L’accompagnerez-vous ? »

Ce livre est offert par l’auteur dans le cadre du concours que j’organise jusqu’au 31/05/2017.

Le livre

J’ai lu et chroniqué « La Bibliothèque » il y a quelques temps. Ce livre m’a laissé un goût de merveilleux, et alors qu’à la lecture, je l’avais trouvé trop long, voilà que je regrette presque d’avoir quitté son monde. J’aime les histoires enchâssées, et celles-ci sont particulièrement efficaces. A tel point que l’on est déçue lorsqu’Emilie sort de son rêve.

Un rêve qui nous dévoile une société se voulant parfaite, complètement automatisée, et dirigée par des automates. Les enfants sont éduqués par des tablettes, qui les accompagneront tout au long de leurs vies, des robots les habillent et leur donnent à manger, tout ça, évidemment, de manière digitale. Mais évidemment, des gens se rebellent. Et Emilie finira parmi eux. Mais où est le réel, et où est le rêve? Le livre présente deux mondes et ses interactions : le premier est le technomonde. Réalité d’Emilie, qui cherche à comprendre son quotidien. Le second est La Bibliothèque. Le monde qui initie les rêves des Humains pour vaincre un être malfaisant.

Entre le conte merveilleux et le roman de fantasy, La Bibliothèque est un récit incroyable. L’idée est géniale, l’écriture est fluide. Seul la longueur pêche un peu et obscurcit parfois la compréhension. Erreur que Pauline Deysson a déjà compris. Au lieu de comprendre deux tomes, la série en comprendra cinq. Puisque oui, ce livre est le premier d’une série. Emilie a encore beaucoup de choses à apprendre.

Parlons de l’auteur

La Bibliothèque Pauline Deysson

• Pourquoi écrivez-vous ?

J’écris pour le plaisir de m’évader dans des mondes que j’ai créés et que je maîtrise. Surtout, j’écris parce qu’à mes yeux, les histoires occupent une place essentielle dans notre existence : je veux faire rêver ceux qui me lisent et, peut-être, leur offrir un moment de bonheur (c’est ce que je ressens moi-même quand je lis un bon livre). C’est donc à la fois pour moi et pour les autres…
Je dirais aussi qu’à travers l’écriture, je recherche le sens. J’écris pour réfléchir au sens de la vie : j’explore (du moins j’imagine) d’autres possibilités, d’autres lieux, d’autres choix… Et je finis par repenser ma propre existence aussi.
Si je devais résumer, je vois donc l’écriture à la fois comme une évasion, une joie et un questionnement.


• Pourquoi avoir choisi l’autoédition ?

Au début c’était surtout une contrainte, parce que je n’ai pas trouvé d’éditeur. Pocket Jeunesse m’a donné des conseils pour retravailler mon roman, et Hachette m’a grosso modo répondu « Nous ne vous publierons pas, mais nous avons bien aimé votre livre alors nous vous expliquons pourquoi », et ils m’ont donné d’autres conseils. Eux craignaient surtout que je ne trouve pas mon public car je mélangeais trop de genres ! J’ai envoyé mon manuscrit à de nombreuses maisons, et je me suis documentée sur l’auto-édition en parallèle qui s’est lentement imposée. Une fois qu’on se sent prêt, on peut se lancer, et aller directement à la rencontre des lecteurs. Il faut se battre pour se faire remarquer, mais en même temps cela évite de se reposer sur les lauriers de l’éditeur, et cela permet de très belles rencontres. Et puis cela procure une certaine fierté d’arriver à se démarquer seul 🙂


• Avez-vous une anecdote liée à vos romans, vos personnages, vos lecteurs, ou à votre activité d’auteur à partager avec nous ?

J’ai eu l’idée de La Bibliothèque quand j’avais 7 ans. Je ne voulais pas faire la sieste et je baillais sans arrêt : pour me convaincre de dormir, mon père m’a dit que chaque bâillement me faisait entrer dans le pays des rêves. L’idée m’a plu, je me suis endormie, et j’ai rêvé que j’allais dans une Bibliothèque, où 2 femmes m’attendaient. Elles m’ont conduite en haut d’un escalier et m’ont choisi un livre qui allait être mon rêve, mais je n’étais pas censée les voir ni me souvenir de mon passage auprès d’elles. J’ai donc lu, et rêvé d’autre chose.

En me réveillant, j’ai eu l’intuition que cette idée était très riche pour une histoire, mais je voulais la garder dans un coin de ma tête pour la travailler quand je serai plus âgée. J’ai attendu jusqu’à mes 15 ans… Et j’ai commencé à réfléchir sérieusement à La Bibliothèque quand j’étais en terminale ! A l’origine, il devait y avoir 2 tomes : Lire et Écrire. En voyant l’ampleur que prenait l’histoire, je l’ai subdivisée en cours de route en 5 tomes : Grandir, Vivre, Aimer, Mourir, Rêver. Et j’y réfléchis chaque jour !

Plus d’avis? Voici d’autres chroniques :

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2 Réponses

  1. theedenofbooks

    Coucou ! C’est génial ton concept de « D’autres avis » avec des liens vers d’autres chroniques ! Je pense que je vais recopier ton idée (si tu es d’accord).

    Répondre

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