L’amitié est ce qui reste quand on a tout perdu. Alors Nil n’hésite pas : dès que Mock le contacte, il accepte de le suivre. Même s’ils ne se sont pas dit un mot depuis quinze ans. Même si c’est pour convoyer une urne funéraire. Et même si la destination n’est autre que Ti-Gwern, cette grande maison où, quelque vingt ans plus tôt, ils étaient une poignée à partager leur jeunesse.
Nil sait pourtant qu’on n’efface pas le temps en remontant une vieille route : les rires et la musique, les vins parfumés, les regards, les désirs qui animaient tous leurs séjours dans ce lieu hors du monde, sont désormais bien loin… sans même parler de Maud.
Alors, est-ce l’amitié ou la nostalgie qui le motive à faire le voyage ? Ou devinerait-il, sans vraiment se l’avouer, que rien n’est vraiment fini tant qu’on ne s’y résigne pas ?

Ce livre est offert par l’auteur dans le cadre du concours que j’organise jusqu’au 31/05/2017.

Chronique

Comme je n’ai pas encore eu le temps de lire ce livre, c’est Audrey, de Light & Smell, qui le chronique aujourd’hui pour vous!

« L’appel d’un vieil ami perdu de vue, une urne funéraire, un voyage à destination d’une maison bien connue autrefois, puis la disparition inexpliquée de Mock… Mais pourquoi a-t-il disparu aussi vite qu’il est réapparu dans la vie d’Emmanuel ? Cette question, de laquelle en découlera beaucoup d’autres, est le point de départ d’une enquête qui conduira Emmanuel sur les traces d’un passé qui n’est pas aussi révolu qu’il n’y paraît.

Albédo est un roman plein de sensibilité où la psychologie des personnages et en particulier celle d’Emmanuel est mise en valeur par la finesse de la plume de l’auteur. Dès les premières lignes, les lecteurs sont embarqués dans cette histoire de disparition qui, en plus d’être mystérieuse et porteuse de nombreuses questions, est aussi l’occasion de nous offrir un voyage dans une histoire d’amitié conjuguée au passé et au présent. »

Vous pourrez lire sa chronique complète ici : https://lightandsmell.wordpress.com/2017/04/10/albedo-sebastien-fritsch/

Parlons de l’auteur

  • Depuis quand écrivez-vous ?

Trente ? Trente-cinq ? Quarante ans ? Je ne sais plus vraiment.

  • Pourquoi écrivez-vous ?

Parce que je ne peux pas m’empêcher d’inventer des histoires à partir de tout ce que j’observe ; parce que j’adore explorer les possibilités que donnent les mots, leurs capacités d’évocation, leur pouvoir mélodique ; parce que j’aime ces défis que constitue chaque nouveau roman ; et parce que je suis heureux de parvenir, le temps d’une lecture, à apporter de l’émotion, de la réflexion, de la poésie dans la vie des lecteurs.

  • Avez-vous un genre de prédilection pour l’écriture ?

Non, j’ai toujours du mal à placer mes romans dans des cases. Je dis que j’écris des romans contemporains parce que c’est un adjectif passe-partout, mais certains sont plutôt noirs, d’autres plus optimistes, certains sont de vrais romans à suspense, d’autres des romans d’ambiance ou des textes porteurs de réflexions sur des thèmes forts, du moins à mon sens : la transmission familiale, la violence conjugale, la valeur de l’amitié. Quoi qu’il en soit, tous mes romans ont en commun une étude psychologique poussée des personnages, le suspense qui court jusqu’aux derniers mots, le réalisme des situations et des décors et, enfin, la rigueur du travail d’écriture, que je veux à la fois évocatrice et mélodieuse.

  • Pourquoi avoir choisi l’autoédition ?

Mon premier roman a été publié (il y a dix ans tout juste cette année !) par une maison régionale qui l’a bien défendu, avec ses moyens, mais qui n’a pas pu publier les suivants, puisqu’ils n’étaient plus en lien avec la région concernée (l’Auvergne). Les deux suivants ont été publiés par une autre maison régionale qui a disparu après cinq ou six ans d’existence. Pour le quatrième, j’ai choisi d’éditer moi-même de manière à ne plus dépendre d’autres personnes et parce que j’avais développé suffisamment de contacts (libraires, organisateurs de salons, lecteurs, blogueurs…) pour faire moi-même la promotion de mes romans. Du moins le pensais-je… Je n’imaginais pas que ce serait aussi chronophage et encore moins que l’autoédition était encore regardée de travers par certains libraires ou lecteurs… même après six romans. Heureusement, beaucoup de blogueurs et de librairies m’ont soutenu et ont offert un beau parcours à mes romans autoédités (et aux rééditions des deux polars parus précédemment chez un autre éditeur).

  • Etes-vous lecteur ?

Oui, oui, oui ! Bien sûr ! La lecture est la première étape du travail d’écrivain.

  • Si oui, avez-vous un genre de prédilection ?

Le genre « roman ». En gros, je lis de tout, mais surtout des romans contemporains et des policiers, et parfois de la SF, de la Fantasy, du roman historique… ou des romans qui ne rentre dans aucune case.

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