« Premier jour de l’avent. La canicule frappe le sud de la France. Louis passe une vie paisible dans son studio avec sa chienne Bingo. Un emploi stable, des projets de vie de famille, rien ne semble pouvoir troubler son bonheur. Pas même la tentative de morsure de « Freddy », le mendiant aux ongles longs sur le parking d’un supermarché, ni même l’horrible vision de l’accident de voiture sur son trajet quotidien.
Mais les coups frappés à sa porte au milieu de la nuit vont bouleverser ses convictions et le propulser au sein même de l’horreur. Epidémie ? Arme chimique ? Pourquoi les hommes deviennent-ils… enragés ? »

Double découverte pour moi qui ne connaissais pas cet auteur (si ce n’est de nom pour son roman « Blizzard » que j’avais noté sur ma wishlist) ni n’avais jamais lu de littérature de zombies. Alors que j’adooooore le cinéma et les séries de ce genre (je pense notamment à The Walking Dead »).

Voilà deux lacunes comblées d’un même geste  et une expérience plutôt réussie et réjouissante. Car j’ai vraiment passé un bon moment de lecture !

Départ au jour zéro, on suit les aventures de Louis, 27 ans, enfermé chez lui avec sa chienne Bingo et de Lucas, 22 ans, champion de tir sportif qui rentre juste d’une soirée arrosée.

Pendant 15 jours, on va vivre avec eux, à raison d’un chapitre chacun en alternance, l’émergence et la propagation de la pandémie, l’enfermement et l’isolement, la peur pour soi et pour ses proches, le doute et les questions, les affres de ne pas savoir et en même temps l’espoir que cette ignorance suscite, le dégoût et la terreur provoqués par les infectés.

A leur lutte pour leur survie, vont se mêler des questions existentielles et des réflexions concernant plusieurs thèmes d’actualité, tels que le réchauffement climatique et l’écologie, les dégâts que l’homme inflige à sa planète et sa capacité à s’autodétruire, avec en toile de fond, l’éternelle question : causera-t-il lui-même sa chute ?

Une lecture très divertissante qui a, en plus, eu le mérite de me changer de mes genres habituels et je remercie une nouvelle fois Pierre Gaulon de m’avoir envoyé son roman dédicacé gagné à un concours qu’il avait organisé.

Laisser un commentaire

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.

%d blogueurs aiment cette page :