Étolien, un aventurier aussi taciturne que solitaire, est un étranger dans la cité du Val d’Aquelys, la capitale aux mille facettes du royaume de Tigyl. Traînant dans son sillage un passé chargé, le géant natif des contrées lointaines de l’Ouest vient tenter le sort là où tout reste possible, où chaque rencontre peut ouvrir une brèche dans le tissu du destin.

Quelque chose se trame dans les rouages du pouvoir de Tigyl, le colosse le sent. Les ténèbres frissonnent là où le roi n’est plus vraiment le roi, où la loi n’est plus édictée que par le fil de l’épée. Nichés dans l’ombre, les conspirateurs attendent et échafaudent des stratagèmes pour que viennent des jours où le trône serait leur.

Alors c’est vers la Guilde des Assassins que la fortune de l’homme bardé de cicatrices le porte. Ici, dans les bas-fonds de la cité, sa réputation n’a pas encore fait écho, et il est prêt à se salir les mains pour faire ruisseler l’or à ses pieds. Mettre sa lame au service de la Guilde sera pour lui un moyen de gravir les échelons permettant aux hommes de cran d’être craints et respectés… ou assassinés.

L’aventurier survivra-t-il aux jeux qui sont à l’œuvre dans les égouts de la ville ?
Parviendra-t-il à se tailler une réputation digne de sa hardiesse ?

« Le Cycle de Barcil » est un voyage dont les multiples escales parcourent les époques et les paysages du monde de Barcil. Chaque récit aborde la vie d’un roi ou d’un rufian, d’un assassin ou d’un Dieu. Les aventures se croisent et s’entremêlent, peignant une toile et un univers aux multiples nuances.

Chronique :

« Étolien le Manchot » est la deuxième nouvelle du Cycle de Barcil. Je vous avais présenté la première, Orglin La Primitive, il y a quelque temps déjà. Les nouvelles de ce Cycle sont indépendantes, vous pouvez donc les lire sans avoir lu les précédentes.

Ce second épisode nous présente Étolien. Ce grand et abimé guerrier de l’Ouest est en effet à la recherche d’aventures. Du moins c’est ce qu’il dit à qui le demande. L’histoire est bien écrite, cependant, l’entame du récit est un peu longue. Nous sommes ici dans la fantasy épique et les ficelles du genre sont bien respectées, sans pour autant tomber dans la caricature ou le trop facile.

La seconde moitié de l’histoire est assez prenante. Il a fallu un peu de temps pour démarrer, mais finalement on s’immerge peu à peu dans l’univers d’Étolien. Il est toutefois dommage, même si les nouvelles sont annoncées comme indépendantes, qu’on ne trouve pas beaucoup de ponts avec Orglin la Primitive. J’aurai aimé un peu plus de rappels et plus d’explications, notamment sur le rapport à Esdras. Cela aurait donné un peu plus de liant et aurait permis au lecteur d’entrer réellement dans le fond de l’univers créé par l’auteur. Bien que ce soit relativement difficile dans un format court, je pense que ça aurait pu donner un petit plus à une plume déjà bien formée.

Car que l’on choisisse de lire uniquement cette nouvelle, ou de la lire à la suite de la première du Cycle de Barcil, elle mérite le coup d’œil. On sent que l’auteur est à l’aise dans ce genre de littérature, et il est vraiment agréable de s’y plonger pendant quelques dizaines de minutes. Une lecture courte donc, qui permet de s’évader le temps d’une pause déjeuner ou dans une salle d’attente.

Infos Pratiques :

Date de sortie : 31/08/2017

Auto-édition

Prix du format numérique :  0.99€ chez Amazon

Prix du format broché :  4.95€ chez Amazon

Site de l’auteur : www.dopffer.fr

Cet article m’a été envoyé par la maison d’édition ou l’auteur en service de presse. Pour en savoir plus sur les conditions vous pouvez consulter la page A Propos, du site

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