Sur un monde, que se partagent deux continents radicalement opposés et séparés par un immense abyme le combat entre les Mages et les Sorciers va chambouler l’ordre établi depuis dix mille ans.
Sur les Terres d’Antyras – pays matriarcal – la magie n’existe pas. Les humains y vivent docilement sous l’égide du Grand Temple et de ses représentantes omniprésentes : les Mères. Ces dernières, responsables entre autre, de l’éducation du peuple, se gardent bien d’évoquer les Terres d’Avalyn et la Magie. Pour les Antyriens, rien n’existe au-delà de l’abyme.
En revanche, sur les Terres d’Avalyn la vie y est tout autre. Un patchwork de peuples aux mœurs et aux caractéristiques très diverses se partagent les terres : Mages, Sorciers, Elfes, Dragons, Gobelins, Finaï, Acarans, Nâgas… Sur les Terres d’Antyras vit Éthan, seize ans. Il coule des jours heureux, entouré de ses parents au sein d’Ythéria, petit village isolé à la périphérie du monde. Ses principaux soucis résident essentiellement à approcher la jeune et belle Mira et d’arriver chaque matin à l’heure pour La Parole : l’enseignement religieux promulgué par la Mère Armania.
Mais le destin en a décidé autrement, lorsque dix-huit ans plus tôt, une ancienne prophétie, protégé par un puissant sort, resurgit sur les Terres d’Avalyn. Commence alors une course effrénée principalement entre les Mages et les Sorciers afin de retrouver les Gardiens des éléments : seuls êtres capables d’empêcher la fin du monde. Un fabuleux voyage, plein de rebondissement, de joie, de rencontre mais également de souffrance attend Éthan, Mira et leurs compagnons de voyage…

Pour commencer, je voudrais remercier l’auteur, James Tollum, pour m’avoir envoyé son livre.

Mais qui est Ethan ?

Quand l’auteur m’a envoyé son ouvrage et que j’ai vu 498 pages, je me suis demandé dans quoi je m’embarquais.
J’ai commencé et… et bien à la 160e page il se passe vraiment quelque chose d’intéressant, de signicatif, l’aventure va commencer pour de bon !

C’est de la fantasy classique.
La lecture glisse sans heurt, les mots-noms et mots-lieux ne sont pas durs. Nous avons des mages, des sorciers, des dragons et autres êtres fantastiques.
En somme, nous avons tout ce qu’il nous faut pour faire un bon livre de Fantasy.

C’est le genre d’ouvrage où nous prenons notre temps, cela ressemble plus à une chronique, une saga, dans son déroulement en tout cas.

À quelques moments vous avez les poils qui se dressent. Vous êtes à un moment clé.

J’aime beaucoup comment les personnages sont travaillés ! Mon préféré est Arkan Moelstrom de Maltorac. >:-D
Mais à la limite, au point où nous en sommes, pour certains personnages ce n’est pas assez ! Tout comme certains passages, la description des événements est bonne, mais pour ma part j’en veux plus.
Quitte à torturer, autant y aller !

Certains passages sont prévisibles, mais l’auteur amène cela avec panache.

En tout cas, j’ai passé un bon moment.

Cet article a été envoyé à Yannick par la maison d’édition ou l’auteur en service de presse. Pour en savoir plus sur les conditions, vous pouvez consulter la page À Propos, du site.

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