Dans le cadre du salon de Tulle des 19 et 20 mai derniers, j’ai interviewé l’organisatrice et les 15 auteurs présents et je me propose donc de partager avec vous les quelques informations que j’ai glanées.

Aujourd’hui, c’est au tour d’Arnaud CODEVILLE de répondre à mes questions.

Il est né et vit dans le nord de la France et est informaticien dans la grande distribution.

1/ Si tu devais te définir en 5 mots ?

Passionné, perfectionniste, fonceur, boute-en-train, légèrement charmeur.

2/ Si tu pouvais obtenir un super-pouvoir, lequel serait-ce et pourquoi ?

Revenir dans le temps pour pouvoir changer certaines choses et m’améliorer.

3/ Quand as-tu commencé à écrire et comment y-es-tu venu ?

J’ai toujours été un grand lecteur et quand j’avais 16-17 ans, j’ai découvert les jeux de rôles au lycée. Ça a été une révélation et je me suis mis à écrire des scénarios pour les jeux de rôle. Puis j’ai décidé d’écrire un roman à partir de l’un deux, en 2014 je me suis lancé et ça a donné « La tour de Sélénite ».

4/ Quelles sont tes références en matière de littérature et de cinéma ?

Essentiellement du fantastique. Masterton, King, Barker, Koontz, Herbert. Mais je fais parfois des exceptions ; j’ai beaucoup aimé « Nous rêvions juste de liberté » de Loevenbruck par exemple. J’ai lu beaucoup de Fantasy mais j’en ai fait le tour maintenant et j’ai arrêté. Pour ce qui est du cinéma, j’aime les films des années 80 genre Alien, Terminator et le post apocalyptique.

5/ Penses-tu qu’un bon auteur s’inspire nécessairement de son vécu ?

Déjà, on va enlever le « bon » de la question ! C’est forcément impossible pour moi qui écris du fantastique. Après, les interactions qu’on fait vivre à nos personnages viennent de nous obligatoirement. Les personnages sont fantasmés. Et je mets toujours une part de moi-même dans ce que j’écris, un peu de mes tripes.

6/ Comment s’imposent tes personnages ? Certains sont-ils inspirés de proches, de connaissances ?

Surtout le physique en fait et les grandes lignes, après le lecteur fait le reste. Par exemple, Jules de « 1974 », est fortement inspiré de mon meilleur pote.

7/ Combien de livres as-tu à ton actif et quel est ton préféré ?

J’ai auto-édité deux livres pour le moment : « La tour de Sélénite » et « 1974 ». Je trouve que « 1974 » est plus abouti, en termes d’histoire, de psychologie des personnages et de style.

8/ Qu’as-tu envie de transmettre (dans le sens procurer) à tes lecteurs ?

Je voudrais qu’ils participent à un voyage intemporel, qu’ils soient suspendus dans le temps, qu’ils aient peur et qu’ils fassent un voyage horrifique dans mon univers.

9/ Que dirais-tu à des lecteurs pour leur donner envie de te lire ?

En salon, je leur demande ce qu’ils lisent, pour ne pas qu’il y ait d’erreur, puis je leur explique la 4ème avec mes mots ainsi que mon univers. Et je leur dis qu’ils vont avoir peur.

10/ As-tu des rituels d’écriture, des habitudes, des moments particuliers ?

J’écris la nuit (le jour je travaille) toujours en musique, avec des BO de films la plupart du temps et une petite lampe de chevet à côté de mon ordinateur.

11/ Et la lecture alors, est-elle toujours présente et ton œil a-t-il changé sur les écrits des autres ?

Oui, toujours, tous les soirs. Je suis un peu plus exigeant peut-être et un peu plus technique sur les aspects scénaristiques, comment sont construits les dialogues, etc…

12/ Avec qui aimerais-tu ou aurais-tu aimé écrire à 4 mains ?

Je ne suis pas sûr de vouloir écrire à 4 mains, j’aime ma liberté… Et je suis trop cash, j’aurais peur de briser des amitiés.

13/ peux-tu nous parler du livre en cours d’écriture et de tes projets littéraires ?

J’en ai deux en cours actuellement. L’un prévu pour septembre et l’autre pour janvier. J’aimerais également sortir entre les deux un recueil de nouvelles, ainsi qu’un post-apo que j’ai en tête depuis longtemps.

14/ Quelle est la question que tu aimerais qu’on te pose et qu’on ne te pose jamais ?

« C’était quoi ton premier job ? » Réponse : j’ai bossé dans les pompes funèbres !

15/ Et pour finir, une question subsidiaire : slip, caleçon ou boxer ?

Boxer, bien sûr !

Merci Arnaud de t’être prêté au jeu !

Site de l’auteur : http://www.arnaudcodeville.fr/

 

Le prochain à répondre à mes questions sera Michael FENRIS.

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