Au nom de la Vieille Alliance, qui unit la France et l’Écosse depuis l’époque de William Wallace et Robert the Bruce, Isulka, mageresse de cabaret, et Scipione, spadassin vénitien, sont appelés au coeur des Highlands pour lutter contre une ancienne malédiction…

Quelque part entre victorian fantasy, cape et épée et mythes pictes, laissez-vous entraîner dans la suite des aventures d’Isulka et de Scipione.

Chronique

Il y a déjà quelque mois, je vous avais présenté une super lecture : Isulka la Mageresse tome 1: La pierre d’Isis, de Dorian Lake. Après une longue attente, je vous annonce avec joie que le tome 2 est sorti il y a quelques jours !

J’ai donc délaissé mes lectures pour le Prix des Auteurs Inconnus pour retrouver avec un plaisir non dissimulé l’écriture de Dorian Lake.

Après nous avoir fait voyager en Egypte avec la Pierre d’Isis, ce second tome nous transporte en Ecosse, dans les mythiques Highlands, après que Deirdré, une châtelaine, soit venue réclamer l’aide d’Isulka pour empêcher une malédiction de s’abattre sur ses terres, voire le pays entier !
Il s’avère que cette malédiction est bien plus ancienne et puissante, et remonte à Calédonia, l’Ecosse des mythes et des légendes.

Un des éléments qui me plait le plus dans les romans de Dorian, ce sont les personnages. Je vous en avais parlé dans la chronique du premier tome, ni Isulka ni Scipione ne sont parfaits. Ce côté héros/anti-héros apporte énormément au livre. Mais que dire du personnage de Dresilla, à la fois tendre et cruelle, forte et fragile… je ne peux vous en dire plus sans révéler l’intrigue, mais j’ai vraiment aimé découvrir ce personnage, qui, à mes yeux,  est l’un des mieux réussi.

A nouveau, la plume de Dorian fait mouche. On est transporté dès le début, et on vit avec les personnages. J’ai ri ( mention spéciale à « la précision d’une gargouille borgne » qui m’a fait éclater de rire dans un bus dublinois bondé), j’ai eu peur pour un personnage, j’ai eu envie de vomir (toujours dans le bus dublinois d’ailleurs ^^)…bref, ce livre ne se lit pas, il se dévore !!
Et oui, vous l’aurez compris, un nouveau coup de coeur. Je suis officiellement devenue une fan de Dorian.

Dans ce second volume, il y a également quelques illustrations franchement sympathiques, réalisées par la talentueuse Virginie Carquin.

Noir d’Absinthe

Je voudrais également mentionner la maison d’édition, car Dorian Lake, non content d’être un auteur de talent, à décidé de créer sa propre maison d’éditions : Noir d’Absinthe , spécialisée dans les littératures de l’imaginaire. Noir d’Absinthe propose 4 collections, Memoria (De l’antiquité à la guerre froide), Terra Urbana (Notre époque), Futuria (Les horizons lointains) et L’Antre de la Folie (Les récits les plus sombres). J’apprécie le renouveau proposé, et l’originalité du découpage par période et non par style, car après tout, pourquoi se forcer à rentrer dans une case ? Je vous laisse aller découvrir le superbe site de la maison d’édition, et commencer à repérer vos futures lectures dans le catalogue !
Vous n’avez pas fini d’en entendre parler, ne serait-ce que parce que personnellement j’ai déjà Hex City qui m’attend à mon retour en France, et que ce ne sera pas le dernier livre de cette maison d’édition.

Longue vie et prospérité à Noir d’Absinthe.

Pour vous procurer cette merveille :

Titre : Isulka la mageresse tome 2 : La Vieille Alliance
Auteur: Dorian Lake
Editions : Noir d’Absinthe
Achat sur Amazon

Lien du tome 1, si vous ne l’avez pas encore

A propos de l'auteur

Trentenaire, créative, passionnée de livres et de loisirs créatifs, Faby vit actuellement à Toulouse où elle profite du soleil, avec ses deux chats et une tasse de thé. Ses styles de lectures préférés sont la littérature jeunesse, le fantastique, les romans historiques. Elle s'initie depuis peu aux mangas et aux bandes dessinées.

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