Athènes, l’an 2016. Un éminent professeur d’archéologie grecque est retrouvé sauvagement vidé de son sang dans son bureau. Il était le dépositaire d’un livre très ancien qu’une secte gardait précieusement depuis des siècles. Dès lors, un équilibre se trouve rompu, le mal s’abat sur la cité ; sacrifices mutilations, dépravation… Les plus bas instincts s’exhibent. Les adorateurs d’Hadès, te dieu des ténèbres, font leur apparition. Qui sont-ils ? Que recherchent-ils ? Georgia, enquêtrice marquée par la vie, fera de cette énigme sa raison d’être, au risque de tout perdre. Milos, le fils de la victime, inconsolable, se retrouve une nuit propulsé dans un endroit inconnu et pourtant si familier… Le passeur des portes du temps viendra également chercher ses quatre meilleurs amis. Où sont-ils ? Quel sera leur destin ?

Athènes, l’an – 430. Aurelia, aux portes de la mort, est face à un cruel dilemme. Fera-t-elle le bon choix ?

Entre passé et présent, Les Légions d’Hadès agissent dans l’ombre…

 

« Je ne sais qu’une chose, c’est que je ne sais rien ».

Socrate

 Telle et la maxime que les enquêteurs pourraient dire au début de chaque fiction policière. Mais les policiers qui sont dans ce livre n’ont aucune idée du point auquel ils ne savent effectivement rien. Ils sont pratiquement dans une caverne de Platon sans le savoir… Bon en fait je fais mon petit malin, mais la réalité est que je ne m’y connais pas énormément en philosophie et je ne suis pas certain de ne pas être en train d’écrire une bêtise.

Toujours est-il que j’ai eu la chance de lire coup-sur-coup trois excellents livres avant et pendant le début du confinement. J’ai décidé de vous les présenter dans l’ordre dans lequel je les ai lus en commençant donc par Le tome 1 des Légions d’Hadès.

 

Mais avant de commencer à parler du livre, je voudrais continuer la tradition de vous recommander des films policiers et/ou des séries policières lorsque l’occasion se présente et que la chronique porte sur un livre qui est au moins partiellement un thriller policier. Je l’ai fait dans mes chroniques sur Le sang versé et Le crime de l’orient express alors pourquoi ne pas la continuer ici ?

Voici donc certains des films policiers et des séries policières que j’ai découvert pendant ces derniers mois et que je vous recommande (cette phrase est beaucoup trop longue):

À couteaux tirés qui est non seulement l’un des meilleurs films policiers, mais aussi l’un des meilleurs films qu’il m’ait été donné de voir. Il est recommandé par La Prof et Regelegorila.

Brooklyn Affairs qui n’est pas un whodunit, mais qui est un excellent thriller policier.

Le Samouraï, un autre thriller policier qui se double d’être un classique du cinéma français que j’ai eu un immense plaisir à découvrir (ça fait toujours plaisir de parler de films qui montrent que le cinéma français ne produit pas que des horreurs du niveau des nouvelles aventures d’Aladin). Alain Delon y tient l’un des rôles les plus mémorables de sa carrière.

Le Caire Confidentiel un excellent polar. Je tiens à remercier SweetBerry qui me l’a fait découvrir grâce à cette vidéo. C’est un plaisir de découvrir des films qui ne sont ni français ni américains (lorsque les films en question sont bons, bien entendu).

Mr. Holmes que j’ai découvert grâce à Netflix et qui est à mon humble avis l’un des meilleurs films qui n’ait jamais été fait sur le célèbre détective.

L’Affaire SK1 (que vous pouvez normalement voir sur Netflix). Qui relate le déroulement d’une enquête qui entra dans l’Histoire. Ce film a reçu le prix Jacques-Deray du film policier français en 2015. Raphaël Personnaz y donne une des performances les plus mémorables de sa carrière.

La série meurtres à…  Dont certains épisodes sont disponibles sur Youtube et qui passe actuellement sur France 3 (sauf erreur de ma part). Elle a le meilleur casting de l’Histoire des séries françaises (pensez à qui vous voulez, il est pratiquement certain que ce quelqu’un a joué dans au moins un épisode de cette sérié et j’exagère à peine).

Je pourrai encore vous en recommander plein, mais vous êtes ici pour une critique de livre et la liste commence à se faire longue. Je vais donc garder le reste pour le prochain roman policier que je vous présenterai.

 

Maintenant que cela est fait, venons en maintenant au livre. Depuis quelques temps je lis et regarde un tas de fictions policières afin de d’assimiler tous les bons réflexes pour écrire mon roman policier et c’est en partie pour cela que j’ai décidé d’acheter un exemplaire de ce livre qui est (en partie) un thriller policier. Je l’ai acheté lors 2ème édition du festival des langues classiques de Versailles après avoir eu une très belle conversation autour du travail d’auteur et des modifications apportées par les maisons d’édition avec Cendrine Bertani qui a eu la gentillesse de me faire une dédicace et qui est une interlocutrice de choix (il faut que j’apprenne à être moins nerveux et timide quand je parle à quelqu’un dans la vraie vie).

Tant qu’à parler de rencontres avec des auteurs, je me permets de vous recommander le sketch joint ci-dessous avant de poursuivre. Il vous présentera des types d’auteurs avec lesquels vous êtes probablement familiers (je suis prêt à parier que vous en avez déjà croisé au moins un).

 

Présentation de l’auteur :

Cendrine Bertani est romancière et professeure de Lettres Classiques. Elle a publié plusieurs romans historiques touchant à la période gréco-romaine, dont La Louve de Bretagne sortie en 2010 (Prix de l’auteur sans piston 2015) et Le miroir de Gorgo sorti en 2012. Elle s’est fait connaître dans le domaine du thriller avec ses nouvelles comme Chemin de croix pour Bonnier qui a remporté le deuxième Prix de la nouvelle policière de l’UERA en 2015.

Elle vit aujourd’hui près de Lyon.

Elle devait être la marraine des Rives Noires du Gier, mais la première édition de l’événement a été annulée à cause du coronavirus.

Elle a lancé une chaine Youtube mi avril de cette année, en voici le lien.

 

Je ne vous cache pas qu’en tant qu’étudiant en Histoire (même si j’entre en deuxième année de Master), je ne me sens pas vraiment digne de juger un livre écrit par une enseignante aussi qualifiée. Mais puisque mon avis vous intéresse, je vais tâcher de faire de mon mieux.

 

Présentation de l’ouvrage :

-Version courte:

Regardez le teaser joint-ci-dessous.

Et/ou regardez cette présentation de l’œuvre faite par celle qui l’a écrit.

 

-Version longue:

Ce livre raconte une histoire qui se déroule dans un monde très similaire au nôtre où plus aucun dieu grec n’est vénéré… sauf le Prince Philippe qui peut techniquement être qualifié de dieu grec vénéré si l’on joue sur les mots en prenant en compte le fait qu’il est grec (il est né en Grèce, avait la nationalité grecque et avait même Grèce dans son nom de famille étant donné qu’il était jadis prince de Grèce et de Danemark) et qu’il est littéralement vénéré comme un dieu (au sens strict du terme) par les habitants d’un village d’une île du Vanuatu.

L’intrigue commence avec une affaire criminelle qui implique un spécialiste de la Grèce antique retrouvé assassiné suivant un procédé aussi sinistre que mystérieux.

A partir de là, plusieurs intrigues se mettent en place. Il y a deux intrigues principales : les étudiants et la police.

Ils explorent chacun l’affaire depuis des extrémités différentes et découvrent des menaces dont l’autre… disons « faction » ne soupçonne pas l’existence sans pouvoir prévenir ladite autre faction.

Les policiers mènent une enquête qui leur donne beaucoup de fil à retordre et qui les confronte à des choses qu’ils n’ont jamais vues auparavant.

Les étudiants vivent une aventure… surnaturelle (interprétez cela comme vous voudrez, je ne vais pas en dire plus de risque de vous spoiler).

 

Mon avis concernant l’ouvrage :

-Version courte:

C’est un gros coup de cœur.

 

-Version longue:

 

Points négatifs avérés:

Je crois qu’il y a une faute à la page 166 avec l’accent sur le mot « où ».

Dans la phrase qui se trouve à cheval sur les pages 285 et 286, il y a un choix de mots assez discutable. Je pense qu’il aurait été plus judicieux d’écrire que la pointe de la dague est enfoncée contre le dos du protagoniste plutôt que « dans » son dos. Car j’estime que « dans » pourrait faire croire qu’il était en train de se faire poignarder à mort.

Il y a une erreur de mise en page à la page 305 où un mot déborde à partir de la page précédente.

Ce n’est pas vraiment un problème mais pour une raison qui m’échappe, certains des points d’exclamation sont soulignés sans aucune raison apparente comme à la page 374 (mes notes semblent également indiquer les environs de la page 180, mais je n’ai pas réussi à retrouver ce qui m’a amené à prendre de telles notes). Ce détail vraisemblablement dépourvu de raison d’être a une forte tendance à attirer mon œil et à altérer mon immersion dans l’histoire.

Il manque un mot à la page 382 où il est écrit « manqué plonger » au lieu de « manqué de plonger ».

 

Points négatifs dont le statut n’est pas entièrement établi:

La description du mythe d’Arachné à la page 305 me laisse un peu douter. Je ne suis pas un expert en la matière, mais si je m’en remets à la vidéo (pourvue de sous-titres en français, jointe-ci-dessous) de Red (dont il est important de préciser qu’elle a fait des études liées à la littérature et aux mythes et légendes), cette version du mythe d’Arachné serait une récriture faite par le poète romain Ovide qui a vécu plusieurs siècles après Périclès.

Mais comme je comprends souvent des choses de travers et que je ne suis pas un expert (et que comme je l’ai déjà dit, je parle du livre d’une personne qui a des diplômes relatifs au sujet traité que je n’ai pas), je vais accorder le bénéfice du doute au livre.

Je suis aussi un peu sceptique concernant les bougainvilliers mentionnés à la page 393. Qu’ils soient nommés ainsi ne me dérange pas (si ça peut nous aider à savoir de quoi il est question du moment que les personnages ne l’appellent pas ainsi, ce qui serait un anachronisme), mais je doute que ce genre de plantes existait en Grèce à cette époque. Je ne suis néanmoins pas un expert en la matière et je n’ai fait que des recherches rapides sur wikipédia alors je vais là encore accorder le bénéfice du doute au livre.

 

Remarque concernant un détail qui m’échappe :

Il y a quelque chose qui m’échappe. Il semble qu’il y ait une sorte de tendance à faire en sorte à ce qu’une histoire de voyage dans le temps impliquant la Grèce antique implique Périclès. J’ai longtemps pensé que c’était parceque Périclès aurait inventé la démocratie (en raison d’un jeu vidéo inspiré de la série Il était une fois… l’Homme auquel je jouais jadis), mais j’ai depuis vu le documentaire la Grèce antique origine de notre civilisation et d’après ce documentaire, ce serait Clisthène qui aurait inventé la démocratie.

Et tant qu’à en parler, ce documentaire m’a fait regretter que nous n’ayons pas droit à une apparition d’Asapsie (la femme de Périclès) ou même d’un peu plus d’éminents membres de l’entourage de Périclès.

 

Points positifs:

Je ne me perds pas ou peu dans l’histoire. La plupart du temps je comprends (comme pendant ma lecture du crime de l’orient-express) plutôt que de constater (comme cela m’est assez souvent arrivé pendant ma lecture du sang versé, bien que j’en ai compris une assez bonne partie).

 

J’aime beaucoup le fait que le livre insiste sur des choses sur lesquelles on n’insiste pas assez concernant la Grèce antique en temps ordinaires (selon moi, bien entendu). Les dites choses sont :

L’immense importance des lois de l’hospitalité pour la Grèce antique :

Je n’avais auparavant croisé ces lois que dans les mythes de Bellérophon, Sisyphe et Tantale où elles ont une place centrale mais rarement évoquée.

-L’absence de traces de civilisation en dehors des cités :

J’ai découvert cela grâce à l’épisode des Revues du Monde sur le supplice des bouc-émissaires grecs joint ci-dessous (et sponsorisé par un livre que j’ai grand hâte de pouvoir lire).

 

Cendrine Bertani a incorporé de l’enquête policière, de la mythologie, de l’Histoire, de l’humour, de l’horreur, de l’érotisme, de la romance, des vampires, des illusions, de la médecine et est parvenue à faire en sorte à ce que l’ensemble fonctionne à la perfection. Je dis bravo.

Ce livre réussit ainsi ce que j’appel l’équilibre de Goldfinger (je tiens à préciser que je parle du film car je n’ai pas lu le livre) qui implique de réussir à avoir un bon équilibre entre l’humour et la tension sérieuse et dangereuse. Cela m’aide car j’essaye de passer d’une ambiance de film de Nolhan à une ambiance plus proche de la série Miss Fisher (je sais que j’ai déjà recommandé cette série disponible sur Netflix, mais je la trouve trop excellente pour ne pas être mentionnée davantage) dans ce que j’écris. Je suis fasciné par le fait que tant d’auteurs arrivent à faire cela comme Aurélie Depraz ou encore la personne qui a écrit le livre qui fera l’objet de ma prochaine chronique.

Les passages qui touchent à l’horreur sont excellents. Voyez-vous, je n’aime l’horreur que lorsqu’elle ne domine pas et qu’elle est utilisée à petites doses. C’est pour cela que je n’aime pas les films d’horreur mais que j’aime beaucoup Fullmetal Alchemist Brotherhood (l’animé, pas le film). C’est pour cela que j’apprécie beaucoup son utilisation dans ce livre. Il y a des doses d’horreurs bien calculées mais il n’y en a pas trop et ce livre reste un thriller policier qui peut être lu par des personnes de tous les âges qu’elles aiment les histoires d’horreur ou non. Enfin… de presque tous les âges (c’est qu’il y a quand même du sexe ça et là).

Je dois admettre que j’ai eu un léger regret pendant un temps. Voyez-vous, si je m’en remets à l’épisode de Geography Now sur la Grèce, le pays susmentionné a de nombreux ossuaires. J’aurai beaucoup aimé voir une scène qui se déroulerait dans un de ces ossuaires. Cela aurait put créer une belle ambiance sinistre et macabre (un peu comme dans la version animée de la dixième BD Blake et Mortimer intitulée L’Affaire du collier). Peut-être que nous aurons droit à une telle scène dans un prochain volume et si cela n’arrive pas, ce n’est pas grave, car avec le temps, j’ai réalisé que ça a déjà été très bien fait plein de fois (au point de peut-être approcher le mauvais côté de la frontière entre motif et cliché).

 

Je dois admettre que la menace est bien faite. Ce n’est pas peu dire, car comme Links le rappel dans son Point culture sur les méchants Disney, Hadès est très souvent utilisé comme un mauvais personnage. D’après l’épisode d’Overly Sarcastic Productions sur la très mauvaise idée de Thésée et Pirithoos (dont j’ai écrit une partie des sous-titres français) cela serait dut au fait qu’Hadès est assimilé à Satan. Arès a lui aussi déjà été utilisé comme méchant. Le seul exemple qui me vient à l’esprit est celui de l’univers DC où il est l’un des principaux (sinon le principal) adversaires de Diana Prince beaucoup plus connue sous le nom de Wonder Woman. Elle affronte Arès dans son film en prises de vues réelles et son film animé (que je n’ai pas vu et que j’ai très envie de voir). Elle affronte même Arès et Hadès (séparément) dans certains épisodes de la série animée Justice League (rebaptisée Justice League Unlimited à partir de la limite entre la deuxième saison et la troisième saison) dont les épisodes sont aussi excellents que ce thriller. Mais je préfère laisser Vesper et Manon vous en dire plus à ce sujet si ça vous intéresse.

Ce livre présente cependant la menace de ces dieux sous un angle très original qui sort suffisamment de l’ordinaire pour capter toute mon attention. Je tiens à souligner cela, car faire preuve d’originalité avec une formule très utilisée est loin d’être facile.

Il y a un excellent build-up où la menace est teasée tout en faisant en sorte à ce que le sommet de la hiérarchie des méchants ne soit pas encore révélé dans sa toute puissance. Cela présente les sbires (qui sont déjà sacrément menaçants) comme un avant-gout (pour ne pas dire un très léger aperçu) de ce qui attend les forces du bien par la suite. Pour réussir cela, ce livre utilise merveilleusement bien un processus qui est aussi méconnu de nom qu’utilisé: l’ironie dramatique (c’est quand vous savez au moins une chose que les personnages ne savent pas ou l’inverse).

Les méchants que nous découvrons sont très réussis. J’aime beaucoup l’idée de confronter des policiers à des êtres sortis tout droit d’une histoire d’horreur légendaire. S’il me fallait trouver un exemple auquel comparer cela, je pense que le meilleur serait celui où des policiers japonais se sont retrouvés face à face avec un être tueur issu d’une légende locale pour de vrai de vrai (je joue peut-être un tout petit peu sur les mots, mais à peine).

 

J’aime beaucoup quand les auteurs incorporent des passages inspirés de leur profession dans leurs romans. Åsa Larsson a fait cela dans Le sang versé avec la profession d’avocate fiscaliste et Cendrine Bertani fait de même ici avec son métier de professeure de grec ancien.

Ce livre apprend des choses à son lecteur de tel sorte à ce que ce dernier n’ai pas besoin d’être un connaisseur (ou un maniaque, fou furieux et obsédé par l’information comme moi) pour pouvoir apprécier les détails (comme les romans d’Aurelie Depraz). Un parfait néophyte (si j’ose m’exprimer ainsi) ne se perdrait pas dans cet ouvrage.

L’alchimie entre les personnages est absolument merveilleuse. Ils sont très attachants et je ne manque pas de me faire du souci pour eux. L’écriture des jeunes protagonistes est digne de « L’île du crâne » et de mon ancienne saga de romans préférée que j’aime encore beaucoup : « enquête au collège ».

L’écriture des personnages féminins est excellente.

La fin me donne très envie de connaitre la suite comme celle du premier tome de La Vallée des Immortels ou celle d’Infinity War.

 

Conclusion :

Ce livre a rapidement anéanti mon scepticisme. Je suis parfois mélioratif dans certaines de mes chroniques, mais ici, je n’ai pas eu à chercher ou à me forcer pour trouver des qualités à ce livre.

Le tome 2 devrait sortir en octobre 2020. Il me tarde de le découvrir. Il faut dire qu’il y a plein d’intrigues qui convergent vers un même point et plein de personnages qui sont (parfois sans le savoir) dans un immense pétrin dont je me demande comment ils parviendront à sortir (en supposant qu’il y parviendront). Cendrine Bertani m’a teasé certains éléments du tome 2 après que je lui ai dit attendre la sortie de ce livre. Je ne vous révélerai pas ce qu’elle m’a dit. Même si les révélations sont la clé du suspens hitchcockien comme la vidéo pourvue de sous-titres en français jointe ci-dessous l’explique.

Ce sera donc une surprise. Cependant, si vous acceptez de lire ce livre, peut-être que je pourrais changer d’avis (non je plaisante, je cherche juste un autre moyen de vous inciter à lire cet excellent livre).

Ce livre m’a aussi donné envie d’aller en Grèce. Et quand un livre me donne envie de visiter les lieux où il se déroule, c’est une bonne réussite.

Pour conclure, je vais dire que le premier tome des Légions d’Hadès est un de mes plus gros coups de cœur de ces dernières années tout là haut avec les romans d’Aurélie Depraz.

Il y a encore pleine de choses à dire à son sujet, mais cette chronique est déjà trop longue. Je vais donc en rester là.

 

Si vous souhaitez le commander:

https://livre.fnac.com/a13768665/Cendrine-Bertani-Les-Legions-d-Hades

 

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Sur ceux, je vous souhaite de bonnes lectures et je vous dis à bientôt pour de nouvelles chroniques.

A propos de l'auteur

Pour commencer, je suis d’ascendance noble. J’ai passé 2 ans et demi de ma petite enfance en Angleterre. Mes parents qui voulaient que je sois en mesure de parler la langue de Shakespeare prirent soin de m’enregistrer de nombreuses émissions et programmes qui passaient à la télévision anglaise. Parmi ces émissions et programmes, il y avait des documentaires. Ces derniers transformèrent ma vie à tout jamais, depuis je suis un petit curieux avec une insatiable soif de connaissances. Et là où il y a de la culture il y a des livres. Je n’ai cependant pas toujours été un grand lecteur, mais l’école et mes parents y ont remédié. Aujourd’hui, alors que j’étudie l’Histoire, je dois reconnaître que la lecture est une activité que j’aime beaucoup. Désormais je lis de tout, du français à l’anglais, des histoires vraies aux fictions. J’essaye même d’écrire mes propres livres, j’espère pouvoir un jour les achever, les éditer et pouvoir vous les présenter.

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