Danny, 10 ans, est mort dans un effroyable accident. Et Tina, sa mère, n’a jamais pu identifier son corps. Un an plus tard, des signes prouvent pourtant à Tina que son fils est toujours en vie. Dès lors, elle n’a qu’une obsession : le retrouver et découvrir la vérité. Mais elle dérange et les services secrets tentent de l’assassiner. Qu’ont-ils à cacher ? Et si Danny était celui par qui la fin de l’humanité pouvait arriver ? Relire aujourd’hui ce thriller écrit dans les années 1980 donne des frissons…

 » Comment Dean Koontz a-t-il pu, dès les années 1980, anticiper la pandémie actuelle du Coronavirus ?  » The Daily Mail  » Une prédiction du Coronavirus avec près de quarante ans d’avance.  » LCI  » Dean Koontz évoque dans Les Yeux des Ténèbres un mystérieux virus aux ressemblances frappantes avec le Covid-19, à commencer par son nom, le Wuhan-400, et l’époque à laquelle il sévit, aux alentours de 2020.  » Europe 1

 

Je remercie Les éditions de l’archipel, via NetGalley, pour ce livre que j’avais déjà lu dans les années 80 et que j’ai donc relu avec mes yeux d’adulte. Il se trouve que Dean Koontz fait partie des « amours » de mon adolescence et que j’ai plus d’une quarantaine de ses œuvres. Avec Graham Masterton et Stephen King, c’est l’auteur dont je possède le plus de romans, qui remplissent d’ailleurs à eux seuls l’une de mes bibliothèques. C’est le bandeau qui m’a intriguée, comme beaucoup d’autres lecteurs sûrement, parce que je n’avais pas souvenir de cette histoire de virus et de cette situation « prédite » par l’auteur. Et pour cause ! Non seulement il n’a qu’un lointain rapport et un lien vraiment ténu avec la pandémie que nous vivons actuellement, mais en plus on n’en parle qu’à la fin et seulement sur quelques pages.

Après, ce n’est pas non plus le meilleur roman de cet auteur. La lecture n’en est pas désagréable, loin de là, mais elle n’atteint pas celle de Chasse à mort, du temps paralysé, de Spectres, ou encore de La peste grise. Ceci dit je ne me suis pas ennuyée. C’est rythmé, il y a une enquête mené par la mère de Danny et son avocat, ancien des services secrets, on a droit à des courses-poursuites, à de l’action, et même à des scènes d’amour. Et moi j’aime bien quand il y a de l’amour dans les thrillers, c’est mon côté « fleur bleue », et je trouve que ça adoucit la lecture de ce genre par nature très sombre.

Comme dans beaucoup de romans de cet auteur, il s’agit d’une histoire fantastique, mêlant le paranormal au thriller, un cocktail que j’apprécie souvent pour l’originalité et le piquant que ça apporte au récit.

Un roman qui se laisse lire facilement, où l’on ne trouve pas le temps long et, même s’il ne laisse pas un souvenir impérissable, permet de passer un bon moment de lecture.

Les yeux des ténèbres de Dean Koonzt : pour l’acheter c’est par ici

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