Le Nibel a recouvert le monde. Caprice de la Nature ou punition divine, nul ne le sait, mais cette brume maléfique regorge d’autant de mystères que de dangers. Contraints de se réfugier dans les montagnes pour lui échapper, les hommes ne peuvent voyager de ville en ville que lorsque le fléau retombe dans les vallées, au gré de marées hasardeuses dont seuls les guides connaissent les secrets. En sœur aînée responsable, Rikke a décidé de mener son frère Ulrich, atteint de cécité, jusqu’à la cité de Gilburg. Là-bas, paraît-il, se trouveraient des médecins capables de lui rendre la vue. Sous la houlette de leur guide, Answald Friedhart, leur périple se révélera une aventure aux multiples rencontres… pas toujours bienveillantes.

Ce livre est une très bonne surprise ! Je l’avais acheté par dépit parce que je ne trouvais rien d’autre à lire (désolé Sophie).

Quoi qu’il en soit je n’ai pas vu arriver la dernière page. Les personnages sont vraiment attachants. Je percevais, au fil des lignes, la psychologie de Rikke et Ulrich. Ce n’est vraiment qu’à la fin qu’ils se dévoilent.

Je me suis retrouvé sur les chemins avec eux, vivre leur angoisses lors du périple entre deux villes. Parfois le suspens est insoutenable, bien sûr les héros ne pouvaient pas mourir, mais quand même… je n’ai pas lâché le livre avant la dernière ligne.

Cet ouvrage ne fait que 200 pages, mais sincèrement j’ai mis autant de temps à le lire qu’un 300 à 350 pages tellement il est dense (dans le bon sens).

Une seule chose me chagrine : la fin ! Elle est brutale et frustrante, ça méritait quelques pages de plus.

En tout cas, Sophie Fischer nous offre une belle histoire agréable à lire, je vous le conseille chaudement !!! J’espère qu’il y aura une suite (mais non :'( ).

Bonne lecture.

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