La suite de « Au nom de l’art ».

Alors que d’aucuns, au nom de considérations qu’ils placent au dessus de tout, sont capables de commettre les pires abominations, d’autres, au nom de la compassion, trouvent les ressources nécessaires pour affronter l’horreur.

Au nom de l’amour ! Au nom de la vie !

J’ai eu la chance, l’honneur et le très grand plaisir de corriger et de lire en avant-première cette suite tant attendue d' »Au nom de l’art ».

On y retrouve nos personnages préférés du premier opus : Soraya, Noah et Julien, mais aussi ceux qu’on a adoré détester : Catherine, Sandrine et ce fou chantant de Frédéric Brusson.

D’autres protagonistes vont faire leur apparition au cours du récit comme Estelle, journaliste d’investigation douée de perception extra-sensorielle et qui excelle donc dans la résolution d’énigmes et la recherche de personnes disparues. J’ai tout particulièrement apprécié ce personnage emblématique, une très belle personne dotée d’une grande bonté, de beaucoup d’intelligence et d’une très belle âme (j’en connais une qui va surkiffer, et sur ce coup-là, je dois dire que je la jalouse un peu …).

Mais on croise aussi des sales gueules, des gros bras, des pourris et des salauds, et l’auteur nous perd parfois dans les méandres de l’esprit humain, qui reste changeant, qui n’est pas toujours tout noir ou tout blanc et qui peut nous surprendre jusqu’à la fin. Car les méchants ne sont pas toujours ceux que l’on croit de prime abord et le pire comme le meilleur, peut subir un retournement de dernier instant.

Comme toujours dans l’oeuvre de Cédric, les sentiments sont exacerbés, les situations poussées à l’extrême et on assiste à de réels instants de grâce qui nous touchent au plus profond de notre cœur et de notre âme. En effet, l’amour, la tendresse, la rédemption, l’abnégation, le courage, le sacrifice sont autant de thèmes qui côtoient la violence, l’argent, le pouvoir, la haine, la bêtise ou la cruauté.

Car c’est aussi un thriller percutant, une traque impressionnante, véritable chasse à l’homme, entrecoupée de visions cauchemardesques des ateliers d’art, de scènes trash et (nouveauté, il me semble) de scènes de sexe, avec un final en apothéose pour clore cette histoire de dingues et au moment duquel je n’ai, bien sûr, pas pu retenir une petite larme .

Et toujours, ce langage si aisément manié et si joliment tourné qui fait le charme et le talent particuliers de cet auteur parmi mes préférés. Je ne résiste d’ailleurs pas à vous faire partager l’une des petites phrases qui m’ont particulièrement touchée : « La liberté est une prison quand on n’a pas la bonne personne à ses côtés ».

Que dire de plus sinon vous conseiller de vous le procurer sans plus attendre ?

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Site de l’auteur : http://www.cetro.fr/

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