« Ecosse, 1374

Pour apaiser les tensions scotto-anglaises de la fin du XIVe s., le roi d’Angleterre Edouard III offre en mariage, avec l’appui du monarque écossais, les trois plus belles filles nobles de son royaume aux trois plus puissants seigneurs d’Ecosse.
Ian MacAlistair, seigneur d’Argyll, a le mariage en horreur et ne porte guère les Anglais dans son cœur. Les Highlanders refusent l’idée même de cette alliance et Ian chérit sa liberté plus que tout au monde. Tiraillé entre raisons personnelles et géopolitiques, entre passé et avenir, sa tête et son cœur, Ian doit choisir : céder, et affronter les foudres de ses compatriotes, ou refuser, et déclencher l’ire du roi d’Angleterre.
En accueillant la jeune Anglaise aux charmes indéniables sous son toit le temps de discuter de sa décision avec les chefs de clan voisins, Ian rencontre son destin.

Une romance à l’écossaise, à la fois historique et teintée d’érotisme, ancrée dans le cadre et l’imaginaire idylliques de l’Ecosse médiévale. »

J’ai beau avoir une immense passion pour les histoires vraies, il vient  toujours un moment où  fatigué, je sens que je me suis concentré dessus trop intensément et/ou pendant trop longtemps. Dans ces moments, je me tourne vers les mythes et légendes et/ou les fictions.

Et c’est d’une fiction dont nous allons parler aujourd’hui. Cette fiction nous amène en Ecosse.

J’ai une longue histoire d’amour avec l’Ecosse. Les deux années-et-demie que j’ai passés en Angleterre quand j’étais en maternelle s’étaient déroulées dans le Yorkshire, une région du Nord de l’Angleterre proche de l’Ecosse.

C’est à cette époque que j’ai commencé à étudier le mur d’Hadrien qui sépare les deux pays.

Et encore, les liens entre l’Ecosse et ma famille remontent beaucoup plus loin dans le temps. Il y a plusieurs siècles, un membre de ma famille, Marguerite de Lustrac, fut la 1ère dame d’honneur de Marie Stuart quand cette dernière était reine de France et d’Ecosse (j’ai pensé que cette anecdote vous intéresserait).

C’est aujourd’hui à mon tour de servir la France et l’Ecosse en vous présentant ce livre (à défaut de servir un monarque, je servirai les cultures de ces nations).

C’est parti !

Présentation de l’auteur :

L’auteure de « Pour l’amour d’une Sasunnach » est Aurélie Depraz.

Jouons cartes sur table, je ne sais pas comment vous la présenter.

C’est pour cela que je vais vous rediriger vers son autobiographie sur son blog.

Le peu que je puisse vous dire est qu’elle est auto-éditée, spécialisée dans la rédaction de romances historiques et qu’elle a déjà écrit deux livres.

J’aime la surnommer « L’héritière des scaldes » car elle aime beaucoup tout ce qui touche aux vikings.

J’en profite pour vous recommander de jeter un coup d’œil à ses partages en matière de documentaires, de musique, de vulgarisation historique,…

Présentation du contexte historique :

Je ne voudrais pas que le contexte dans lequel l’intrigue de ce livre se déroule vous échappe. Et puis cette présentation sera pour moi la concrétisation d’un rêve et le souvenir d’une délicieuse madeleine de Proust.

Nous sommes en Ecosse, à la fin du XIVème siècle (en 1374 précisément).

Christine de Pisan (la première femme à vivre de sa plume) n’a alors que 9 ans.

Cette anecdote n’était pas nécessaire mais comme nous sommes en train de parler d’une romance qui concerne cette période et qui est écrite par une femme qui essaie de vivre de ses écrits, j’ai pensé qu’elle valait la peine d’être mentionnée. Et puis je n’allais pas chercher une excuse pour ne pas mettre une femme de lettres à l’honneur.

En Ecosse, le monstre du Loch Ness n’a plus fait parler de lui depuis qu’il a été chassé du monde des vivants par Saint Colomba il y a 809 ans (cela explique certainement pourquoi il n’apparait pas dans le livre).

Au sud, Edouard III d’Angleterre est engagé dans la guerre de Cent Ans.

Je vais faire un bref récapitulatif de cette guerre pour vous montrer où nous en sommes alors en 1374.

Suite à une querelle dynastique (dont je laisse la présentation à Fred et Jamy), le Roi d’Angleterre Edouard III revendique le trône de France qui vient de passer des mains des Capétiens aux mains des Valois. Le Roi d’Angleterre se retrouve finalement en guerre contre le nouveau Roi de France (Philippe VI).

Edouard III parvient à prendre l’avantage au début de la guerre avec des grandes victoires comme la bataille de L’Écluse en 1340 ou encore la célèbre et importante bataille de Crécy en 1346.

Son fils Edouard (le célèbre Prince Noir) remporte à son tour une éclatante victoire à Poitiers en 1356, capturant le Roi de France Jean II le Bon (le successeur de Philippe VI).

Mais en 1364, Bertrand Du Guesclin parvient à défaire les Anglais et les Navarrais à Cocherel. Après cette bataille, le Roi Charles V le Sage (le successeur de Jean II le Bon) entreprend une reconquête de la France et les Anglais qui perdent de plus en plus de terrain sont en mauvaise posture.

Et c’est là que nous arrivons en 1374. La guerre de Cent Ans dure alors depuis 37 ans.

Quel rapport avec l’Ecosse me direz-vous ?

Et bien l’Ecosse a une place méconnue dans cette guerre.

Si vous souhaitez en savoir plus sur cela, je vous invite à regarder cette vidéo de Questions d’Histoire, le premier épisode de la série documentaire « La guerre des trônes » (à ne pas confondre avec « Game of Thrones », que je ne regardes pas) intitulé « La guerre est déclarée (1328-1364) » et cet article d’Aurélie Depraz sur l’Histoire de l’Ecosse (elle ne fait pas les choses à moitié).

Revenons-en au livre. L’Ecosse représente donc un ennemi potentiel pour l’Angleterre notamment du fait de sa proximité diplomatique avec la France. L’ouverture d’un nouveau front à la frontière anglo-écossaise est la dernière chose dont Edouard III aurait besoin. Il organise donc des mariages stratégiques afin de tenter d’assurer la paix avec l’Ecosse et de sécuriser leur frontière commune. Ce livre est centré sur la rencontre entre l’une des demoiselles anglaises qu’Edouard III envoie en Ecosse et le seigneur écossais que cette demoiselle doit épouser.

Nous allons en rester là pour ce point. Si vous souhaitez en savoir plus, je vous invite à lire cet article sur les coulisses de l’élaboration de « Pour l’amour d’une Sasunnach ».

Mon avis :

Avant de commencer, je vais procéder à un rappel (bon en vrai c’est une réécriture d’un passage du mini 50/50 de LinksTheSun sur Suicide Squad (que je n’ai là encore pas vu), que vous pouvez facilement retrouver sur son blog intitulé « Un Point dans l’Espace »).

Il est impossible de juger objectivement une œuvre et si cela était possible, je n’essaierais même pas. Les phrases qui vont suivre reflètent l’avis d’une personne et non pas une vérité universelle car cela est une chose qui n’existe tout simplement pas. Lecteur, votre culture et votre avis ont autant de valeur que les miens.

Je tiens à vous avertir concernant le fait que je vais faire des comparaisons avec des films. Le fait est que Samantha Bailly utilise l’image du scénario d’un film pour expliquer comment le scénario d’un livre doit être fait (quand ce livre est supposé être une fiction, bien entendu).

Je vais également parler de choses que je connais à peine, autant vous dire que risque de faire n’importe quoi à l’insu de mon plein gré. Je n’ai absolument pas du tout l’habitude de lire des fictions qui ont une histoire d’amour comme intrigue principale.

Enfin, je ne vais pas parler de Braveheart (qui est la référence internationale quand on parle de l’Ecosse) car je ne l’ai pas vu. Tout ce que je sais de ce film est qu’il a été énormément critiqué comme étant un film tout sauf historiquement correct. Tous les classements des films non fidèles à la réalité historique mentionnent ce film, tout comme ces vidéos de Nota Bene, La Prof et Sur le champ.

Je vous laisse choisir la musique d’ambiance

Si la sélection de l’auteur ne vous convient pas (si vous voulez mon avis, je trouve cette sélection plutôt bonne), je puis me permettre ces quelques suggestions:

La Crwth (merci Doc Seven),

Le générique de « Fantômas contre Scotland Yard » (nous sommes en Ecosse après tout),

Tír na nÓg de Celtic Woman (avec Oonagh en featuring),

Celtic Music – For the King d’Adrian von Ziegler,

N’y allons pas par quatre chemins, j’ai beaucoup aimé ce livre et je vais prendre le temps de vous donner le détail de ce que j’ai aimé.

Le vocabulaire :

Je ne me souviens pas avoir lu un vocabulaire aussi riche dans un roman contemporain (et je dis cela alors qu’on m’a parfois reproché d’avoir un langage trop recherché et soutenu avec des expressions et des mots anciens, parfois méconnus ou oubliés et donc souvent mal compris). Et encore au-delà d’être présent, ce vocabulaire fonctionne, les dialogues et les descriptions me parurent tout ce qu’il y a de plus naturel. Je n’ai jamais été dérangé par la richesse de ce vocabulaire. Si je m’en remets à mes notes, j’avais l’intention d’écrire ceci « je ne pense pas avoir redécouvert autant de mots de ma langue maternelle en une fois ».

Les Connaissances :

J’ai été médusé tant j’ai découvert de choses. Pour vous donner une idée, j’en suis venu à m’étonner que je sois parvenu à apprendre quelque chose à l’auteure (c’était lors d’un échange que nous eûmes alors que je posais une question concernant ce livre). Après la lecture de ce livre j’arrivais à peine à y croire, j’étais parvenu à apprendre quelque chose à quelqu’un qui connait aussi bien ce sujet. Et je dis tout cela alors que j’étudie ce dont ce livre parle depuis la maternelle quand j’étais à York ville du nord de l’Angleterre, proche de l’Ecosse et donc de la terre où l’histoire de ce roman se déroule (zeugma). Je parle du livre, mais l’article sur l’Histoire de l’Ecosse dont je parlais tantôt m’a complètement épaté. Et attendez de voir le reste, elle connait au moins autant de documentaires et d’articles que moi et les partage tout aussi activement.

Maintenant que j’y pense, certains pourraient critiquer ce livre à cause d’une idée reçue sur les bains au Moyen-âge.

Au cas où vous n’auriez pas pris le temps de regarder la vidéo de La Prof jointe plus haut (et ici) ou si vous ne voulez pas la regarder, il y a cette vidéo de Nota Bene qui traite de cette idée reçue.

Je ne saurais dire si ce livre est fidèle à la réalité historique en matière de beauté féminine. Mes connaissances en la matière se limitent à cet extrait de Secrets d’Histoire.

La couverture :

Je pense que la couverture est ma couverture préférée (je trouve qu’elle excite l’imaginaire autant que le château de Hohenzollern). J’y pense, la couverture que vous voyez plus haut est une ancienne couverture.

La nouvelle est jointe-ci-dessous.

J’ai décidé de ne pas la juger car je n’accepte de juger un livre que si je l’ai entre les mains en format papier.

L’exposition :

Je la trouve simple et rapide, je suis admiratif des personnes qui arrivent à faire ça alors qu’il y en a d’autres qui font des expositions longues et maladroites voir même mauvaises (qu’il n’y ait pas de malentendus, je ne suis pas en train d’insinuer qu’une exposition doit être courte pour être bonne, je cherche à dire qu’une exposition courte et réussie relève de l’exploit à mes yeux).

L’érotisme, la sensualité et tout ce qui touche de près ou de loin au sexe :

Je pensais ne jamais en parler, mais ce livre m’a (je pense) définitivement réconcilié avec ce sujet avec lequel j’étais encore assez fâché depuis 10 ans. Après avoir constaté cela, j’ai estimé que je devais le souligner.

Je dois d’abord vous expliquer pourquoi je déteste la présence de cet élément en temps ordinaires dans une fiction.

Il y a beaucoup de raisons, j’ai donc décidé de me contenter de ces exemples :

-J’ai remarqué de nombreuses fois que le sexe était l’un des principaux éléments à l’origine d’un traitement de personnage sexiste. J’ai donc développé une logique fonctionnant ainsi : plus une femme est assimilée au sexe dans une fiction, plus je considère que je suis en face d’une chose sexiste et mauvaise.

-Je veux éviter des catastrophes littéraires comme cette histoire de comics (si vous n’êtes pas familiers avec l’univers de spider-man, je vous laisse les comparaisons de cette vidéo qui devraient vous permettre de comprendre pourquoi je condamne aussi vivement cette histoire). Et en dehors de la littérature tout en restant dans l’écriture de textes français dans un but artistique, je cherche aussi à éviter des catastrophes dans le monde de la musique avec cette chanson  et cette chanson.

-Je ne veux pas qu’il y ait un possible double sens. Aucune place ne doit être laissée à l’interprétation (je souhaite que la scène ait un sens explicite et cohérent). Car je me demande souvent si les protagonistes s’unissent juste pour le plaisir ou s’ils s’aiment réellement. Et cela gêne ma compréhension de l’histoire.

-Je ne veux surtout pas me trouver en face d’une chose obscène, gore ou répugnante. Cela m’est arrivé dans « L’Âne d’or », d’Apulée (qui est le livre que je déteste le plus).

J’ai commencé à me réconcilier avec ce sujet grâce à James Bond, l’érotisme présent dans certains films d’Hitchcock (surtout « Fenêtre sur cour » avec la danseuse) et certaines de mes séries préférées (bien que je trouve qu’elles comportent trop de scènes de sexe et qu’on pourrait se passer de beaucoup de ces dernières). Mais la méfiance est restée malgré tout.

Si je l’ai apprécié ici c’est parce que la virginité d’Alannah (la demoiselle) devient un élément au sujet duquel le livre m’a amené à m’intéresser d’une façon très adroite. Voyez-vous, le livre fait rapidement comprendre au lecteur qu’Alannah est très attachée à sa virginité et comme elle est supposée se marier, la question se pose « comment cela va-t-il finir » ? Va-t-elle continuer à se refuser au plaisir d’Aphrodite ? Son mariage sera-t-il consommé ? Changera-t-elle d’avis avant même d’être mariée ? Sera-t-elle violée ?

J’ai vraiment eu envie de savoir comment cela allait finir (comment dire cela sans passer pour un pervers ou un obsédé ?). Et il faut lire presque tout le livre pour le savoir. Le mystère est constamment maintenu malgré l’évolution (je trouve cela brillant).

L’aspect moral :

Ce livre montre la différence entre l’amour de poisson et le vrai amour et ça c’est bien, c’est très bien, c’est tout-à-fait essentiel (et ça aide à mieux apprécier la chanson « Aimer c’est tout donner » de Natasha St-Pier).

Maintenant que j’y pense, j’en parle comme si il n’y avait que ces deux formes d’amour, mais si je m’en remets à cette vidéo sur Eros et Psyché (qui a des sous-titres en français), il y a encore d’autres formes d’amour.

On pourrait en débattre, mais je pense pouvoir dire que ce livre évite le détestable Trinity syndrome (je tiens cependant à vous rappeler que je sais à peine de quoi je parle) ainsi que le cliché de la demoiselle en détresse (veuillez garder en tête le fait qu’il y a une différence très subtile entre un motif et un cliché). Ce livre rappel également l’importance du consentement mutuel.

Et puisqu’on en parle, la lecture de ce livre est peut-être la seule fois où j’ai jubilé en voyant un homme se faire taper dans les attributs (cela ne se fait pas, mais je n’ai pas su contrôler mes émotions sur le coup). Il faut dire que l’homme en question était sur le point de commettre un viol. Il est important de noter que la façon dont sa victime s’est défendue est recommandée dans la vraie vie (je tiens à souligner cela car j’ai prévu de lire et de chroniquer un livre qui parle du viol).

Les rebondissements :

Il y a de nombreux rebondissements aussi inattendus que bienvenus. J’ai été tenu en haleine pendant toute la lecture. Mais je ne vais pas vous en dire plus car je refuse de prendre le risque de vous spoiler.

L’autoédition :

C’est la première fois que j’ai lu un livre dont je savais qu’il était auto-édité. Cela contribua à changer mon opinion concernant l’autoédition.  Je savais certes que JK Rowling et Agatha Christie furent confrontées à de nombreuses lettres de refus, mais je voyais malgré tout l’édition comme un sceau de qualité (réussir à triompher des exigences des maisons d’édition, ce n’est pas rien). J’avais peur que l’autoédition ne soit utilisée à tort et à travers pour produire tout et n’importe-quoi. Mais ce livre m’a définitivement prouvé que l’autoédition peut produire des merveilles. Et puis là où il y a plus de travail, il y a plus de mérite. Si vous souhaitez en savoir plus sur ce sujet, Aurélie Depraz en parles sur son blog (une fois encore).

https://aureliedepraz.com/2018/06/05/pourquoi-le-choix-de-lauto-edition-1-2/

https://aureliedepraz.com/2018/06/06/pourquoi-le-choix-de-lauto-edition-2-2/

https://aureliedepraz.com/2018/10/24/lauteur-independant-un-etre-tentaculaire/

J’espère sincèrement qu’Aurélie Depraz pourra participer au prochain prix des auteurs inconnus et que ses autres scénarii sont au moins aussi bons. J’ai d’ailleurs prévu de lire et de chroniquer son autre livre. J’en ai commandé un exemplaire dédicacé pour le noël de l’an dernier et il me tarde de le sortir de ma bibliothèque pour le lire.

Je mets sans hésitation un solide 20/20 à ce livre, il m’a donné envie de le relire et il me serait très difficile d’en dire du mal (après, je dois admettre que je ne note pas ce livre suivant une méthode très travaillée, contrairement au songe d’une nuit d’été).

J’ai trouvé ce livre vraiment excellent (sur le coup, il m’est arrivé de me dire que si je devais partir sur une île déserte avec un seul livre, ce serait celui-là). Il m’a donné envie de le relire (autant dire qu’il a atteint son but).

Ce fut un coup de cœur, que dis-je ? Un coup de foudre (c’est assez drôle de dire ça en sachant que je suis en train de parler d’une romance) !

Je considère que « Pour l’amour d’une Sasunnach » est une aussi bonne fiction que « Ma vie sauvage » est un bon témoignage et que « Tournent les violons » est une belle chanson.

En somme, j’ai vraiment beaucoup apprécié ce livre.

Mais c’est peut-être normal pour moi étant donné que ce livre m’a permis de me noyer dans mes madeleines de Proust (je ne pense pas vous apprendre grand-chose en disant cela, je pense qu’il est aisé de voir que je me suis fait plaisir lors de la création de cette chronique).

Et puis je ne suis qu’un critique amateur avec très peu de connaissances concernant les sujets étudiés (excepté le contexte historique).

Je dois admettre qu’à la toute fin, j’aurais aimé savoir ce qui se déroula après. Mais c’est là l’ultime preuve de réussite pour quiconque cherches à créer des personnages attachants.  Il me semble d’ailleurs avoir vu dans une vidéo de conseil à destination des écrivains qu’il faut que le lecteur veuille passer plus de temps avec les personnages à la fin de l’ouvrage. Donc c’est une réussite. Il semblerait que je ne sois pas le seul à vouloir passer plus de temps avec les personnages, si je m’en remets à ce que l’auteur dit sur son blog. Il semblerait aussi qu’une suite soit prévue si je m’en remets à cette publication issue de la page facebook officielle de l’auteur.

Je souhaite adresser un message à l’auteure avant de passer à la dernière partie:

Merci.

Merci de m’avoir permis de revenir dans une terre qui m’est très chère par l’intermédiaire de ce livre.

Merci pour ce voyage dans le temps.

Merci pour votre patience (j’ai mis beaucoup de temps à faire cette chronique, je vous l’accorde volontiers).

Merci d’avoir accepté de prendre sur votre temps pour répondre à mes questions.

Merci pour ce que vous faites.

Ainsi se termine cette chronique.

Avant de partir, je vous laisse deux derniers liens.

Si vous souhaitez découvrir une autre histoire d’amour écossaise, je vous invite à découvrir l’histoire de Tam Lin dans la vidéo jointe ci-dessous. Vous y retrouverez la fête de Beltane. J’ai ajouté des sous-titres en français spécialement pour vous.

Si vous souhaitez commander ce livre

https://www.amazon.fr/Pour-lamour-Sasunnach-Aur%C3%A9lie-Depraz-ebook/dp/B07DJ7HW3L 

Merci pour votre fidélité.

Au revoir et à bientôt pour de nouvelles découvertes.

Bonnes lectures à tous et à toutes.

A propos de l'auteur

Pour commencer, je suis d’ascendance noble. J’ai passé 2 ans et demi de ma petite enfance en Angleterre. Mes parents qui voulaient que je sois en mesure de parler la langue de Shakespeare prirent soin de m’enregistrer de nombreuses émissions et programmes qui passaient à la télévision anglaise. Parmi ces émissions et programmes, il y avait des documentaires. Ces derniers transformèrent ma vie à tout jamais, depuis je suis un petit curieux avec une insatiable soif de connaissances. Et là où il y a de la culture il y a des livres. Je n’ai cependant pas toujours été un grand lecteur, mais l’école et mes parents y ont remédié. Aujourd’hui, alors que j’étudie l’Histoire, je dois reconnaître que la lecture est une activité que j’aime beaucoup. Désormais je lis de tout, du français à l’anglais, des histoires vraies aux fictions. J’essaye même d’écrire mes propres livres, j’espère pouvoir un jour les achever, les éditer et pouvoir vous les présenter.

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