Aluna vit dans l’ombre, c’est une paria. Elle est née jumelle, synonyme d’arrêt de mort depuis qu’un être mystérieux, le Régisseur, règne en tyran sur son monde. Seulement, lorsqu’elle brise un interdit ancestral par accident et ravive ainsi un ancien conflit avec le royaume voisin, elle se retrouve au centre de toutes les attentions. Elle devra alors faire un choix pour maintenir la paix. Y arrivera-t-elle sans trahir son secret ?

J’ai beaucoup aimé !

Nous avons là un scénario très original, rien de tel jusqu’à maintenant. Tous les ingrédients y sont réunis.

Le décor.

Oui je sais, j’y attache peut-être un tout petit peu trop d’importance, mais il me permet d’entrer dans l’histoire. Et là non plus, je ne suis pas déçu. Il est facile d’imaginer un dragon survolant une forêt sacrée en direction d’une rivière non moins sacrée, ou une jeune femme se transformant en torche. J’ai un peu plus de mal avec la description des personnages principaux alors que les personnages secondaires y sont, à mon sens, mieux décrits.

Les personnages.

La psychologie des jumelles, Aluna et Elena, est très réaliste ainsi que le drame qui les entoure. Aluna, la fataliste et son syndrome de Stockholm, redécouvre la vie grâce à l’amitié et l’amour. Elena, la rancunière, s’est toujours sentie lésée avide de l’amour de sa mère. Une vraie relation de jumelles séparées.

Les deux princes sont vraiment aux antipodes. L’un est ouvert, entier, courageux, le deuxième est un ténébreux, secret. Ils recherchent chacun à leurs manières l’attention d’Aluna. L’un des deux a pris un avantage dans ce tome 1, mais… qui lira le tome 2 verra. 🙂

L’écriture.

Là, j’ai eu un peu plus de mal. Attention ! C’est mon goût et ça n’enlève en rien à la qualité de ce livre.

Le style où les personnages vivent les mêmes événements dans des chapitres différents n’est pas ma tasse de thé (ou café). Je trouve que ça fait beaucoup de répétitions et de retours en arrière. Oh ! Bien sûr, chacun a sa vision de l’histoire et au final les pièces du puzzle s’assemblent. D’une certaine manière, cela ajoute un charme à l’intrigue, mais moi je n’aime pas.

Comme je le disais, cela n’enlève en rien à la qualité du livre et je remercie Iman Eyitayo de m’avoir offert la possibilité de le lire et je ne saurai trop le conseiller.

Cet article a été envoyé à Yannick par la maison d’édition ou l’auteur en service de presse. Pour en savoir plus sur les conditions, vous pouvez consulter la page À Propos, du site.

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